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Conférence de presse du Grand Chef Jacques Tremblay

8 décembre 2021

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Finances et développement économique

La Première Nation Wolastoqiyik, au cœur du développement économique régional

Projets éoliens

La Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) travaille à assurer son indépendance financière par la diversification de ses revenus autonomes. Elle le fait notamment en étant actionnaire d’un parc éolien et en travaillant à l’élaboration d’un second projet de parc éolien régional, le tout en partenariat avec huit MRC.

C’est à l’hiver 2015 que la Première Nation a signé un contrat d’approvisionnement en électricité pour les quelques 220 mégawatts du projet éolien communautaire Nicolas Riou avec ses partenaires que sont EDF EN Canada inc. et Énergie Éolienne Bas-Saint-Laurent, une société détenue par la MRC de Rivière-du-Loup. Situé dans les MRC des Basques et de Rimouski-Neigette, ce grand parc énergétique, inauguré en 2018, est constitué de plus de 60 éoliennes. La concrétisation de cet important projet régional génère des retombées économiques significatives, notamment pour la PNWW. Il s’agit d’un projet exemplaire dans lequel les profits sont répartis de manière égalitaire entre les secteurs privé et public, qui l’utilise comme levier financier pour des projets sociaux et communautaires.

Érablière Malécite

L’aventure de l’Érablière Malécite a débuté en 2016 avec l’attribution à la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) d’un contingent de 20 000 entailles sur des terres publiques de la ZEC Owen situées dans la MRC du Témiscouata. Elle a permis l’établissement d’une érablière qui n’avait jamais été exploitée, ce qui est gage d’une bonne production dans ses premières années d’exploitation. 

Il s’agit d’une entreprise possédée par la communauté, mais dont la gestion des opérations est indépendante du Grand Conseil. L’achat de 50% des actions de l’Érablière du Lac de l’Île, un établissement de 27 000 entailles établi depuis 10 ans et voisine de l’Érablière Malécite, a été effectué par la PNWW. Une station de pompage ainsi que divers équipements ont été installés à l’automne 2020 afin de pouvoir acheminer l’eau d’érable de l’Érablière Malécite vers l’Érablière du Lac de l’Île. Celle-ci sera responsable de la transformation de l’ensemble de l’eau d’érable des 47 000 entailles dès le printemps 2021. Toutefois, les deux productions seront rapportées et vendues séparément afin de garantir la conservation des contingents de chacune des érablières.

Les premières années d’opération seront consacrées à développer un sirop d’érable biologique de qualité supérieure. Lorsque la production atteindra la cible, la PNWW envisage de prendre de l’expansion en devenant distributrice de produits transformés à l’effigie de la communauté. Ce projet s’inscrit directement dans l’objectif d’assurer l’indépendance financière de la PNWW par la diversification de ses revenus autonomes tout en créant de nouveaux emplois.

Kataskomiq

Le territoire de Kataskomiq (Whitworth) est une réserve fréquentée, mais non habitée de 169 hectares qui est située à 30 km au sud de Rivière-du-Loup et accessible par la route 185 et la rue Taché, desservant la municipalité de Saint-Hubert. Un projet de développement industriel et commercial, qui constitue une priorité du Grand Conseil depuis l’élection de 2016, y est envisagé. Ce projet de maximisation de l’utilisation d’une partie de Kataskomiq vise principalement à générer des revenus autonomes qui bénéficieront à la collectivité de la Première Nation.

Plusieurs démarches politiques ont eu lieu depuis les 4 dernières années dans le cadre des travaux d’aménagement des voies séparées sur l’autoroute 185 à la hauteur de la réserve par le ministère des Transports du Québec. Des gains importants ont été acquis : la portion de route qui passait jadis sur le territoire a été déviée pour un empiètement minimal et la PNWW a obtenu l’assurance de l’installation de deux bretelles d’accès directs. La prochaine phase du projet est de compléter un processus de désignation des terres de la partie commerciale et industrielle et de consulter les membres de la communauté sur l’approbation du plan de développement et d’aménagement du territoire. S’ensuivront ensuite les phases habituelles de réalisation d’un projet d’infrastructures qui seront échelonnées sur les prochaines années.

Terres adjacentes au port

Le projet de négociation puis d’occupation des terres adjacentes au port de mer de Gros Cacouna constituait une priorité du Grand Conseil depuis l’élection de 2016. En juillet 2021, une entente d'occupation a été signée avec le gouvernement du Québec. Cette entente a permis à la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) d’acquérir des espaces qui lui permettront de développer des projets socioéconomiques ainsi que la transmission et la valorisation de son identité et de sa culture. Ce développement se fera dans le respect de l’environnement et des activités portuaires tout en s’harmonisant avec les autres projets régionaux comme le parc côtier Kiskotuk.

Le projet prévoit notamment la mise en place d’installations en lien avec les activités de pêche de la PNWW, l’aménagement d’un parc linéaire au pied de la falaise et d’un site d’observation terrestre de bélugas ouvert au public au sommet de la montagne ainsi que la construction d’un bâtiment d’accueil à vocation institutionnelle et culturelle.

Partenariat Crabiers du Nord

Le partenariat de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk avec l’entreprise de transformation les Crabiers du Nord permet la poursuite de son implication dans la chaine de mise en valeur des produits marins. En effet, l’actionnariat détenu dans l’entreprise permet à la PNWW de bénéficier des revenus générés par la transformation, la distribution, la commercialisation et la vente au détail des produits marins.  Il s’agit d’une intégration verticale réussie que la PNWW tente de répliquer dans d’autres entreprises, en fonction des espèces exploitées, afin de maximiser les revenus à l’extérieur du secteur de la capture.

Aires Protégées et de Conservation Autochtones du Marais de Gros-Cacouna

Les Aires Protégées et de Conservation Autochtones (APCA) désignent des terres et des eaux pour lesquelles les peuples autochtones sont responsables de protéger et de conserver les valeurs culturelles et les écosystèmes par des lois, des systèmes de gouvernance et des savoirs autochtones. La culture et les langues sont l’essence même d’une APCA. La PNWW a reçu un financement d’Environnement et Changements Climatiques Canada (ECCC) pour créer l’APCA du marais de Gros-Cacouna d’ici mars 2023. En sa qualité d’utilisatrice et de gardienne de son territoire traditionnel, la PNWW veut créer une APCA afin de protéger et de conserver le marais et la montagne de Gros-Cacouna, incluant le Site ornithologique. Elle souhaite protéger ces écosystèmes d’une richesse faunique et floristique exceptionnelle qui se trouvent au cœur du Wolastokuk, son territoire ancestral.

En collaboration avec les intervenants et utilisateurs régionaux actuels, la PNWW entend notamment bénéficier de l’APCA du Marais de Gros-Cacouna afin de perfectionner ses capacités de gestion et de planification territoriale en participant activement aux mesures de recherche, de protection et de conservation ainsi que de mise en valeur du territoire. De surcroît, l’APCA permettra à la PNWW de promouvoir l’affirmation, le rayonnement et la transmission de son identité Wolastoqey.

Partenariat avec Kiskotuk et projets à venir

Le parc côtier Kiskotuk est un parc régional humanisé ne découlant pas d’un décret ministériel, mais d’une volonté du milieu de s’investir volontairement dans la préservation et la mise en valeur de son territoire remarquable à bien des égards. Il s’étend sur une bande littorale de près de 30 kilomètres de paysages côtiers habités époustouflants. Son territoire s’articule autour de sept secteurs de découverte répartis sur les côtes des municipalités de Cacouna, de L’Isle-Verte et de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs (île Verte). Plusieurs activités de plein air y sont offertes ainsi que des activités d’accueil et d’interprétation auxquelles s’ajoute une offre d’hébergement original. Le parc est géré par un organisme sans but lucratif, appelé la Société du parc côtier Kiskotuk. La PNWW occupe un siège sur le conseil d’administration de la Société depuis les premiers balbutiements du projet.

Malgré la dispersion des membres de la PNWW, son identité demeure bien vivante. La reconnaissance et la protection de cette identité (territoire, langue et culture) sont une priorité pour le Grand Conseil. Le territoire du parc côtier Kiskotuk recèle des terres ayant une connotation sacrée pour la Première Nation. Le marais de Gros-Cacouna, qui se trouve au cœur du Wolastokuk (territoire ancestral), revêt une importance symbolique particulière pour la PNWW, car ses ancêtres s’y arrêtaient pour chasser et pêcher. Utiliser le parc côtier Kiskotuk comme une plateforme de diffusion d’information sur l’identité Wolastoqey auprès du grand public allait donc de soi. 

Un partenariat a ainsi été établi en 2018 avec la Corporation PARC Bas-Saint-Laurent, gestionnaire principal du parc, afin d’imaginer la première phase d’un projet de valorisation qui a été financé par Développement économique Canada et réalisé de 2019 à 2021. Il comprend plusieurs volets, dont l’aménagement d’infrastructures d’interprétation (agora d’interprétation au Site ornithologique du marais de Gros-Cacouna, shaputuan, wigwams et abri de l’aire de feu commune dans le secteur du camping des Passereaux), le développement d’un réseau de panneaux d’interprétation ainsi que la réalisation de soirées de contes et légendes et de fiches pédagogiques pour offrir des activités de découverte de l’identité Wolastoqey aux visiteurs du parc côtier Kiskotuk, dont aux groupes jeunesses de la région.

Un partenariat a été établi à long terme avec les gestionnaires du parc côtier Kiskotuk afin de diffuser les ateliers guidés et les soirées de contes et légendes tout au long de la saison d’opération du parc, et ce, dès juin 2021.

Partenariat avec SALAWEG

SALAWEG a été développée par l’AGHAMM (Association de gestion halieutique autochtone Mi’gmaq et Walastoqiyik (Malécite) et ses trois communautés membres (les Mi’gmaqs de Gesgapegiag, les Mi’gmaqs de Gespeg et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk ). Depuis 2012, elles s’affairent ensemble à valoriser une biomasse peu exploitée et à diversifier l’exploitation des ressources marines en Gaspésie, et au Bas-Saint-Laurent.

Un travail colossal de recherche et de développement a permis à SALAWEG de voir le jour après plus de quatre années de travail sur, notamment, l’amélioration des rendements en algoculture ainsi que la mise en marché et le développement de produits à base d’algues de mer. C’est en 2017 que l’aventure s’affiche au grand jour et que SALAWEG débute ses activités commerciales avec le lancement d’une gamme de quatre produits. La recherche afin d’augmenter la gamme de produits est constante.

Faciles à utiliser, les produits de la gamme SALAWEG nécessitent peu de préparation. Ils ont été pensés pour permettre de réinventer la cuisine avec des ingrédients nouveaux. 

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